“Is she screaming already?” — How soldiers used the “electric method” on French women

“Is she screaming already?” — How soldiers used the “electric method” on French women

  Elle avait entendu et son visage s’était décomposé. Ce n’est que plus tard que j’ai compris ce que cela signifiait. Si vous pensez connaître l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ce témoignage changera votre perspective à jamais. Thérèse du Vallon est sur le point de révéler ce qui se cachait derrière les portes closes des camps sous contrôle allemand. Des vérités effacées des livres d’histoire, des méthodes que l’on a cherché à faire disparaître et des cris réduits au silence pendant plus de soixante ans.

  Restez jusqu’au bout, car ce qu’elle va dire est inoubliable. J’ai passé les premières heures dans ce camp comme hébétée. On nous a donné des uniformes, pas des vêtements, des uniformes. D’épaisses robes grises qui nous grattaient la peau. Pas de sous-vêtements, pas de chaussettes, juste des sabots en bois qui nous faisaient mal aux pieds dès les premiers pas. Ils nous ont rasé la tête, tous sans exception.

  Je me souviens du bruit des ciseaux, du froid soudain dans ma nuque, de mes boucles brunes tombant au sol, mêlées à celles de dizaines d’autres filles. On nous disait que c’était pour des raisons d’hygiène, mais je crois qu’il voulait surtout nous rendre identiques, interchangeables. On nous a attribué une baraque. La numéro 7. À l’intérieur des lits superposés en bois brut.

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